Convolvulus
Mangez-moi , d’Agnès Desarthe était sorti à l’automne dernier, j’en avais entendu quelques comptes-rendus appétissants et puis… j’avais dû absorber pour cause de Goncourt des Lycéens toute la sélection dudit Prix en moins de deux mois. Marathon pour le moins indigeste, colonne bancale où les …
C’est l’avoué Derville qui conte, un soir au coin d’un feu, dans un hôtel du très aristocratique Faubourg Saint Germain. Il y ressuscite l’inquiétante et pâle figure de l’usurier Gobseck, né en 1740, ancien forban des mers devenu l’immobile basilic qui tient dans ses filets et son regard tout ce …
Il y a Liane, l’amie à la vie à la mort de Roselyne depuis l’école primaire, et sa mère Christine, qui fait une longue déprime, et sa grand-mère Huguette, qui aime les bébés et va apprendre la liberté et l’indépendance avec le permis de conduire. Il y a Jean-Luc, le taciturne ami de Roselyne, …
C'est le troisième roman d' un octogénaire . La rencontre amoureuse et la jalousie, la tendresse, la solitude et les ravages de l'habitude vus à hauteur de septuagénaires et de rencontres dans les squares. Il s'appelle Emile, elle s'appelle Louise. C'est très sobre, et très prenant. Il paraît que …
Voilà des jours que je tourne autour du désir d’évoquer un auteur singulier et excentrique, sans parvenir à m’expliquer le silence épais, ancien, obstiné, qui l’enveloppe, et l’extrême défaveur qui est la sienne auprès de la critique « officielle », en tout cas de ceux qui détiennent la doxa …
Quand le téléphone sonna, Parker était dans le garage, il tuait un homme. C'est ainsi que commence le dernier Richard Stark , Fire break Richard Stark, c'est encore Westlake . Ce qui fait que, cette année, il a sorti deux bouquins : un histoire d'escroc versant cocasse Motus et bouche cousue et un …
Une fillette en proie aux affres et aux bonheurs de la création littéraire : c’est Briony Tallis, 13 ans, qui au cœur de la demeure familiale se bat contre le désordre ambiant pour tenter de mettre en scène idéalement sa première tragédie, Les Tribulations d’Arabella , composée dans la fièvre pour …
"Une chenille verte, une arpenteuse, chemine, en faisant le gros dos, le long d’une branche, chemine sans arrêt, comme si elle ne pouvait se reposer. Elle ne voit presque rien, bien qu’elle ait des yeux, souvent elle s’arrête, dressée verticalement, et tâtonne dans l’air à la recherche d’un point …
... Dévéria puis Nadar : Dumas dandy, Dumas dodu Je ne sais pas si les éventuels promeneurs de ce blog auront eu la curiosité de cliquer sur le lien déposé plus bas, à propos de Vallès, avec les œuvres d’ Alexandre Dumas père , et en particulier, avec Mes Mémoires . Moi, je l’ai fait, pour le seul …
Je n’ai pas pris la peine de les lire toutes car c’est une langue difficile - diluvienne, emportée et pourtant allusive, qui demande une attention que l’écran ne me permet pas, et j’attends de prendre mon temps pour les imprimer et les lire à tête reposée, concentrée, plutôt. Quelle moisson …