Convolvulus
Gérard Garouste est un peintre français né en 1946. Je connais de lui, outre quelques tableaux, ses illustrations pour un Don Quichotte édité chez Diane de Sellier . Illustrations vivement colorées, habitées de personnages dont le mouvement tourmenté m’évoque irrésistiblement Les Cyprès de Van …
Ma jeune et joyeuse amie Hélène appelle cela un « roman de bichette ». Dans sa nomenclature personnelle, cela semble désigner ce que j’appelle pour ma part un « roman reconstituant », avec une nuance supplémentaire de romanesque, versant féminin. Est-ce d’ailleurs un roman susceptible de plaire aux …
Un livre qui m’a exaspérée. Je l’ai lu jusqu’au bout parce qu’il m’a été offert par une amie chère, sur les conseils de son libraire. Rien de pire que de lire avec déplaisir, reste à tenter de cerner pourquoi. Voyons l’histoire. Un type à côté de ses pompes, prof, semble-t-il, quitte Montreuil avec …
C’est encore mon ami libraire Paul qui m’a conseillé la lecture de ce roman, que je n’eusse sans lui jamais rencontré, même s’il a obtenu le prix Vivre-Livre des lecteurs de Val d’Isère 2009 . Jamais entendu parler en effet des éditions la ramonda sises à Limoges, et qui publient semble-t-il pas …
Un petit texte, extrait du chapitre « Le Sens de l’amitié » dans le dernier opus de Jean-Bertrand Pontalis : Le Songe de Monomotapa , chez Gallimard. Le chapitre entier est consacré à Vernant. Et l’ouvrage, comme le suggère le titre, est une réflexion tissée de souvenirs sur l’amitié. Décembre …
Zinaïda, Zina, Zinotchka , exotiques modulations des prénoms russes. Elle est princesse, dans la dèche, affligée d’une mère inculte, grossière, procédurière et quémandeuse. Elle est cet été-là la voisine de Vladimir Pétrovitch , bientôt rebaptisé moqueusement Monsieur Voldémar , à qui elle apparaît …
Un film verbeux et plein d’intentions m’a renvoyée hier soir vers le texte de la nouvelle. Irritée au bout d’une demi-heure par trop de gestes d’humeur, d’épisodes rajoutés, d’intentions historico-sociologiques (oui, les bons-points étaient à l’effigie de Pétain, oui, il y avait aussi le jazz), …
Je ne sais s’il faut conseiller d’aller voir le film d’abord, ou de commencer par le roman. C’est dans l’ordre film-roman que pour ma part j’ai découvert l’œuvre. Et pour une fois, on n’a pas le moindre sentiment de trahison, tant Tavernier, et semble-t-il Tommy Lee Jones soi-même ont veillé au …
Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary m’a fait un clin d’œil, samedi, sur une table de librairie. Depuis le temps que je voulais le lire. La couverture est très jolie : La Somnolente de Friedrich Von Amerling : joues roses, longue chevelure noire dénouée sur oreiller crème, tenture rouge qui …