Il y a a une préface de l'auteur, qui conte de quelle façon est née la première de ces nouvelles, publiée en 1981 dans Playboy, puis comment elles se sont ajoutées les unes aux autres jusqu'à constituer un recueil, (et les préfaces de Westlake sont toujours très enlevées, même quand elles évoquent les mêmes faits de façon légèrement différente). Je viens donc d'en lire quatre : celle de Dortmunder avec l'homme élégant, dont le sujet présente quelques liens de parenté avec Et vous trouvez ça drôle ? - mais je n'en dirai pas plus, elle s'intitule A question idiote... Le fameux Mauvais cheval, celle « du tunnel » : Trop d'escrocs, et encore Le Songe d'un jour d'été, avec tête d'âne, comme il se doit. Eh bien, Dortmunder s'accommode à merveille de la forme brève, et ce petit recueil va sans l'ombre d'un doute ensoleiller mon brumeux dimanche, et très bientôt, je l'espère, ceux, clairs ou brumeux, de mes lectrices et lecteurs (s'il y en a, car les seuls commentaires que je relève, et détruise avec accablement, ces temps derniers, sont des salves de « porn » et autres « diets » ou « clothes » ads qui me sapent le moral). A la suivante ! C'est L'Entraînement de Dortmunder. Voyons vite où il nous emmène.

Ma foi, la suite est dans l'ensemble très réjouissante, ça y est, j'ai terminé. Noter que dans la nouvelle intitulée A Votre bon cœur, Dortmunder encore une fois en mauvaise posture se retrouve à disputer, dans une magnifique bibliothèque, avec un libraire et des copains à lui, une partie de poker pour  "remplacer Don, retenu par un repas de Noël". Don... ald ? Et voilà le personnage un moment superposé à son créateur. Clin d’œil, aux copains, et aux lecteurs attentifs...