Convolvulus
On se demande pourquoi le vieillard qui illustre la couverture du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire est vêtu d’une grenouillère rose en peluche dont la tête de cochon est posée au sol, sinon dans le cadre du concours d’illustrations de couvertures hideuses qui semble avoir frappé …
Deux extraits de « bonnes feuilles » entendus par inadvertance sur France Culture. La première fois, c’était Amélie Nothomb. Une voix acide, qui m’a rappelé celle de Karin Viard , mais avec une diction tellement trébuchante que je me suis inquiétée pour la comédienne. Raté, c’était l’autrice, qui …
Je renoue aujourd’hui avec Convolvulus , qui a connu ces derniers jours une assez longue éclipse, due à une panne. Que mes lecteurs veuillent bien m’en excuser. Est-ce l’été ? plutôt une sorte d’antichambre de l’automne, avec prunes en train de mûrir, et poires, mais guère de pommes et pas l’ombre …
Une belle émission de l’été, sur France Inter, les samedis et dimanches de 14 à 15heures : Tout Compte fait , produite et animée par Paula Jacques, qui est elle-même écrivain. Aussi les questions sont-elles perspicaces et sensibles, l’écoute attentive, et l’émission, un vrai bonheur. J’y ai …
Les livres dont je n’ai pas réussi à faire la chronique et dont je ne sais pas si j’aurai le temps de la faire : - - Delphine de Vigan : Rien ne s’oppose à la nuit ( c’est un beau livre de deuil, mais qui m’a laissée un peu réticente, comme écrit trop tôt, m’a-t-il semblé). - - Dermot Bolger : Une …
Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? est une variété de texte autobiographique complètement foutraque, irrigué par une énergie et une ardeur à vivre et à aimer d’autant plus intenses que l’auteur a connu une enfance difficile, incohérente, violente, placée sous le signe d’une mère …
L’ivresse des mots Que ton style soit naturel, ton langage simple, mais insinuant; et qu'en te lisant on croie t'entendre. Si elle refuse ton billet et te le renvoie sans le lire, espère toujours qu'elle le lira, et persiste dans ton entreprise. […]Persiste donc, et avec le temps tu vaincras …
« Je les ai flairés les courriers de la mort » C’est dans Meurtre dans la cathédrale , de T.S. Eliot, traduit par Henri Fluchère et incarné par Jean Vilar. Pierre Magnan en évoque le souvenir « ébloui » dans le volume de son autobiographie intitulé Un Monstre sacré , où il évoque ses années de …
« Elle dira : « - Dis-moi ce que tu vois. « Et quoi lui dire ? « Elle pourra toucher mon bras et connaître le tour de mes joues et de mon menton avec le bout de son doigt comme elle a fait pour le petit enfant. Elle pourrait connaître avec le plat de sa main et faire le tour de moi, et savoir où je …
Tucker Coe, c’était l’auteur. Le Sang des innocents, c’était le titre, en 1968, chez Gallimard. Aujourd’hui c’est chez Rivages / Noir, le titre en est Innocence Perdue (pour Murder Among Children ) et l’auteur en est Westlake, car Tucker Coe est l’un des hétéronymes de Westlake. Le héros de ce …