Quelques lignes d'hommage de Tchinguiz Aïtmatov, auteur kirghiz, pour saluer le sixième anniversaire de mon liseron, dont l'opiniâtreté me réjouit. Je mettrai des images lorsque j'aurai résolu mes problèmes d'ordinateur, une autre fois..."Tandis que les liserons des champs, bien que ce soient de mauvaises herbes, étaient les fleurs les plus intelligentes et les plus gaies. Ce sont elles qui accueillent le mieux le soleil du matin. Les autres herbes ne comprennent rien, le matin, le soir, tout ça leur est égal. Tandis que les liserons, dès qu'un rayon vient les réchauffer, ils ouvrent les yeux et ils rient. Un œil d'abord, puis le second, et l'un après l'autre, tous leurs cornets s'ouvrent. Blancs, bleu très clair, mauves, de toutes les couleurs... Si tu restes près d'eux sans bouger et sans faire de bruit, il te semble qu'en s'éveillant, ils se chuchotent des histoires. Même les fourmis le savent. Le matin, elles courent le long des liserons, clignent dans le soleil et écoutent ce que se disent les fleurs. Et si elles se racontaient leurs rêves? "
Voilà qui est fait...

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