Par un été caniculaire, la mort du vieil oncle Ernest est à l’origine d’une méditation sur la mémoire des familles, des villages, des terroirs, et sur l’effacement des êtres et des choses. Évocation vivace et expressive d’un univers à la fois intime et collectif – en Poitou roman, au bord de la Gartempe - dans une langue charnue, riche, sinueuse, à la fois populaire et savante.

Moins d'une centaine de pages, chez Arléa.