Voilà. Ratiocinations arithmétiques, flux de la narration sinuant entre passé et présent, à vous de découvrir le reste, sachant que, comme dans tout conte philosophique, les personnages sont des types, et, à ce titre, passablement désincarnés. Si l’on sourit à la lecture de Little Big Bang, et que l’on y réfléchit sur la situation israélo-palestinienne, qui en est évidemment le sujet principal, les lecteurs de My First Sony ne retireront certes pas de cette seconde lecture un même sentiment de plénitude romanesque.

   Sur Le Littéraire, une interview intéressante quoique ancienne de Benny Barbash, qui montre combien les genèses de My First Sony et de Little Big Bang sont liées.